La loi est dure mais c’est la loi, dit-on. Cette maxime connue de tous vient d’être appliquée, apprend-on, aux responsables des entités de traitement scellées très récemment par l’IGM à PUNIA au Nord-MANIEMA.
Selon les sources locales, ces gens sont aux arrêts pour insubordination à la décision de l’inspection générale des mines qui a fermé leurs activités pour fraude minière. Cela d’autant plus que ce sont des récidivistes qui ne veulent pas se conformer. Pendant que la sanction portée contre leurs entités produit encore ses effets, c’est curieux de constater qu’ils font des tapages incroyables en sabotant les décisions des autorités. Ils font des troubles et des agitations qui dérangent la quiétude de la population. Chose bizarre, la Nouvelle Société civile congolaise (NSCC) sensée de jouer un rôle neutre pour défendre la population s’entremêle en créant des désordres.
Certes, la réaction faite par cette Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) après le scellage des entités de traitement à PUNIA dans la province du Maniema a étonné plus d’un observateur. La NSCC a fauté gravement dans sa lettre adressée à Monsieur le Ministre des Mines du gouvernement de KINSHASA en date du 19 juin 2026. Elle défend ceux qui offensent les lois et règlements dans le secteur minier alors que l’action menée très récemment par l’inspection générale des mines en fermant les activités des entités de traitement au Nord-Maniema cadre avec la mission d’assainissement contre les exploitants illégaux. Il s’agit jusque-là de trois sociétés, notamment SOGECOM, BASEMIN et UMOJA WETU.
Selon les mêmes sources locales, il ressort que ces organisations visées seraient impliquées dans le mode opératoire à l’origine des troubles sociopolitiques au but de défier l’État.
Ces entités de traitement sont en défaut de démontrer les documents réels qui les autorisent de se retrouver dans la concession de la société PKM. La sanction infligée par l’IGM n’est pas encore levée parce que le processus est en cours d’examen. Il va falloir aux autorités compétentes d’en décider définitivement dans les jours à venir pour la clôture du dossier. Mais on remarque que la position de la Nouvelle Société civile congolaise est une agitation entrainée par ces entités scellées. Cela prouve que la population de PUNIA fait face à une Société civile partisane pour ne pas dire corrompue parce-qu’elle n’est pas neutre lorsqu’il s’agit d’intervenir à un problème qui dérange la paix sociale. Elle est juge et partie. Pire la société SOGECOM aurait tentée de faire sortir les minerais clandestinement en violation des sanctions de l’IGM.
SOGECOM utilise malencontreusement la société civile pour mener des actions dommageables en créant des tensions sociales au milieu de la population. Alors qu’elle est sensée d’accompagner les décisions des institutions du pays pour l’efficacité de l’action de l’État. Présentement une plainte est déposée auprès du Procureur de la République contre M. MUPENDA KALE Fabien pour des comportements criminels et imputation dommageable faite à l’endroit de la société PKM.

*L’IGM n’a pas encore fait son rapport et clôturer le dossier*
L’agissement de la NSCC constitue une ignorance des lois et textes qui régissent les mines. L’IGM est l’Autorité qui a entamé l’affaire, cela lui appartient de la clôturer.
Les entités scellées doivent savoir, d’un, que c’est la structure qui a scellé qui doit faire le rapport et clôturer le dossier en étudiant la conformité.
De deux, le bornage de la société PKM n’est pas une affaire des services au niveau local plutôt de cadastre minier. De trois, PKM n’est pas en conflit avec l’administration territoriale de PUNIA car les droits miniers ont une suprématie sur les droits fonciers. PKM est dans ses droits d’organiser ses activités dans le P.E et délocaliser ce qui intervient en violation de l’article 64.
Aussi longtemps que le dossier du scellage n’est pas clôturé, l’affaire est au niveau de la justice. Il faudrait respecter les étapes requises dans ce cadre. Il ne faut pas sortir du contexte de la fraude minière en faisant des agitations incongrues.
*Du Protocole d’accord entre PKM et SAKIMA S.A*
La société PKM respecte le protocole d’accord qui la lie avec SAKIMA S.A.
A ce titre, le P.E N°19 est inviolable. D’autres sociétés ne peuvent y travailler que sur accord de PKM. cela également par la stricte observance du Code minier.
Pour rappel, plusieurs sociétés minières, particulièrement à capitaux chinois ne signent pas les cahiers de charge avec les communautés locales.
Une seule société qui se conforme par rapport aux obligations de l’État et qui fait des réalisations sociales qui impactent au quotidien de la population, en l’occurence la société PKM. C’est le moment d’appliquer les dispositions légales et remettre la société PKM dans ses droits.
À suivre.