La voix de la société PUNIA KASESE MINING (PKM S.A) n’a pas tardé de se faire entendre après la récente déclaration faite par la synergie des sociétés civiles du Nord-Maniema dans la province du MANIAMA. Déclaration lue par un porte-parole de circonstance en la personne de M. Fabien MUPENDA. Ce dernier est à côté de la plaque car ses déclarations ne rencontre aucune réalité du terrain et cela fait partie simplement des vacarmes tapagieux au vu des observateurs avertis. C’est ce qu’on retient après la réaction ferme de la société PKM faite par M. Éloi BUNDIBULYA représentant son Conseil. À en croire M. Éloi BUNDIBULYA, il qualifie cette synergie des sociétés civiles d’un groupe des gens manipulés et les renvoie aux textes qui régissent le secteur des Mines en République Démocratique du Congo (RDC).
« J’ai suivi avec attention, dit Me Éloi, la réaction de la société civile antenne de PUNIA qui s’est adressée au Président de la République pour accuser la société PKM qu’elle aurait insulter la population de PUNIA, qu’elle aurait fait sceller les entités de traitement Umoja, Sogecom et BASEMINE. Mais laissez moi vous dire, s’adresser au Chef de l’État à travers un mémo, démontre une ignorance totale du Code minier parce-que cette loi minière de 2002 avait réparti les compétences en la matière ». Ce n’est pas le Chef de l’État, poursuit-il, qui attribue les titres miniers, plutôt c’est le ministre des mines et donc cette société civile est dans le faux. Elle doit s’informer davantage et se raviser car c’est un domaine qui concerne le ministre des mines.
Ce que la population doit savoir est que ce qui vient de se passer à PUNIA concernant le scellage des entités de traitement par l’Inspection générale des Mines est conforme à la loi du pays. Et cette situation est consécutive aux actions visant à mettre fin à l’exploitation minière illégale dans le territoire de PUNIA. C’est ce qui répond également aux recommandations du Chef de l’Etat d’assainir le secteur des mines en mettant fin aux activités des exploitants illégaux.
Malheureusement les gens qui ont été habitués à ce genre des pratiques ne peuvent pas entendre de cette oreille. Ils veulent perpétrer l’illégalité. Pendant les six années que la société PKM vient de réaliser à PUNIA, beaucoup de choses ont été faites, révèle Me Éloi BUNDIBULYA.
Il n’y a que les personnes de mauvaise foi qui ne peuvent pas l’admettre.
La prospection est très avancée, souligne-t-il, malheureusement avec la présence de ces illégaux lorsque la société effectue des forages, le lendemain on retrouve encore le site être envahi par les exploitants miniers non en règle.
Comment peut-on évoluer dans un tel contexte ? S’interroge-t-il. C’est pourquoi la société PUNIA KASESE MINING a estimé qu’elle devrait prendre le contrôle total de ses concessions. Et donc, l’objectif n’est pas mettre fin à l’exploitation minière artisanale parce-que la joint-venture ne l’autorise pas mais plutôt c’est de prendre le contrôle de son permis pour pouvoir en répondre vis-à-vis du gouvernement qui lui en a attribué.
PKM ne peut pas observer de manière impuissante face à ce que les gens sont entrain de dépouiller dans sa concession, sans respecter une quelconque norme. Le droit minier est un droit exclusif, on ne peut accepter une concurrence déloyale de la part des personnes qui font le travail en marge de la loi, a insisté Maître Éloi BUNDIBULYA. Ajoutant : L’aéroport de BASENGE était une nécessité absolue pour désenclaver le territoire de PUNIA et le remettre dans le circuit économique tant national que provinciale. La PKM tient au respect des textes comme convenu avec la société de l’État, SAKIMA. Elle appalle la population à ne pas écouter ces fauteurs des troubles qui ne travaillent pas pour son intérêt mais ils jouent le jeu des exploitants illégaux au détriment du territoire de PUNIA. À suivre.
GD